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Sélectionner un marché, prospecter les marchés étrangers, maîtriser
l'environnement réglementaire, créer et développer un service export,
s'implanter à l'étranger nécessitent un savoir-faire spécifique, du temps et des
moyens.
Il existe en France des spécialistes
, les sociétés d'accompagnement à l'international, qui réalisent ces
opérations pour les entreprises désireuses de se développer à l'international,
en copilote avec elles.
Quelles soient sociétés de conseil, d'assistance à
l'international, sociétés de gestion export, commissionnaires pour le commerce
extérieur, sociétés spécialisées dans le transfert de technologies, dans la
recherche de partenaires, dans la représentation commerciale à
l'étranger
, ces sociétés accompagnent à
l'international l'exportateur sur un certain nombre de missions.
Saisir l'opportunité d'un voyage d'étude collectif,
d'une foire ou d'un salon sous l'égide de sa Chambre de Commerce et
d'Industrie ou de sa région n'est qu'une première étape
.
Mais exporter est devenu de plus en plus
complexe
, à la fois parce que la concurrence est très âpre,
parce que les règles du commerce international sont de plus en plus subtiles :
normes, barrières non tarifaires, accords préférentiels géographiques ou par
produits, financements internationaux...
D'une part, les
biens d'équipement se vendent de plus en plus comme une partie d'un ensemble de
prestations : groupage d'équipements, supervision de leur montage et mise en
route, formation du personnel, transfert de savoir-faire, cession de
licence, de modèle de marque...
D'autre part, les biens de
consommation manufacturés ne doivent plus être seulement vendus mais promus dans
le cadre d'un ensemble d'actions planifiées : études de marché, plans de
lancement et de distribution.
Pour initier puis établir
de façon permanente un courant d'affaires, l'entreprise se trouve ainsi
confrontée à un effort long, complexe, et donc coûteux. Elle n'a pas forcément
le savoir-faire international. Elle ne dispose pas des moyens humains et
financiers indispensables pour soutenir avec persévérance une action prolongée à
l'étranger.
Les sociétés d'accompagnement à l'international
sont là pour orienter et relayer les efforts de l'entreprise, pour apporter leur
expertise, leur expérience des marchés et surtout leurs implantations et
contacts professionnels à l'étranger.
Le recours à une société
d'accompagnement à international ne signifie nullement pour l'entreprise
l'abandon total de ses prérogatives. Il correspond à un partage du travail entre
elle-même et la société d'accompagnement à international.
Par ses bureaux ou
contacts à l'étranger, la société d'accompagnement à international assure à son
client la recherche du réseau de distribution le plus approprié,
l'identification des clients sérieux, le suivi des paiements...
Ce que vous pouvez demander à une société
d'accompagnement à l'international
La palette des services
proposés par les sociétés d'accompagnement à l'international est vaste et
adaptable aux besoins de chacun de ses clients.
Elles accompagnent
l'entreprise dans son développement international pour :
-
approcher le
marché,
elles assurent pour
l'entreprise les études de marché par produit, par secteur ou par filières,
elles collectent l'information nécessaire en termes douanier, fiscal, de
réseau de distribution, d'habitude de consommation... elles recensent et
qualifient la concurrence
-
prospecter, elles recherchent pour l'entreprise une
sélection de partenaires potentiels qualifiés et intéressés : distributeurs,
agents, donneur d'ordres, clients industriels, fournisseurs...
-
vendre,
elles organisent le
démarrage de l'activité en assistant à la négociation, en aidant à la
rédaction du contrat, en mettant en place un plan marketing, elles assurent la
gestion des stocks et des commandes, des moyens de paiement, le suivi des
appels d'offres facturations, le suivi de la force de vente ou du
partenaire,
-
se
développer,elles aident l'entreprise à organiser sa direction internationale ou son
service export, à former ses cadres internationaux au moyen de séminaires et de
sessions "sur le terrain", elles peuvent assurer le recrutement de cadres
internationaux elles aident l'entreprise à sélectionner les partenaires
financiers pour la création de joint-ventures, pour la création et la gestion de
filiales, pour des prises de participation ou pour des rachats
d'entreprises...
-
veiller,
elles
mènent à l'étranger des études de veille stratégique et technologique afin
d'informer l'entreprise sur les compétences industrielles, technologiques et
commerciales des concurrents ou homologues.
Les sociétés
d'accompagnement à l'international regroupées au sein de CGI-Services
d’Accompagnement à l’International, structure animée par Gilles Rémy, sont
aujourd’hui engagées dans une démarche de labellisation de leur savoir-faire,
avec le soutien des Pouvoirs Publics.
Appelées à
intervenir dans tous les domaines et à différents stades du commerce
international, elles suivent des modalités de travail et de rémunération
spécifiques à chacune d'elles. Agissant en conscience et suivant des techniques
qui leur sont propres, elles s'appliquent à rechercher et mettre en œuvre des
méthodes susceptibles de servir, de la façon la plus efficace et la moins
coûteuse possible les besoins de leurs clients.
CGI-SAI - 18 rue des
Pyramides – Paris
1er
tel 01 44 55 35 07 – fax 01 42 86 01 83 – www.cgi-cf.com
CODE DE DEONTOLOGIE DE CGI –
SAI
Les Sociétés
d’Accompagnement à l’International (SAI) témoignent d’une diversité
d’appellations, de formes juridiques, de dimensions et structures.
Leur spécificité se
décline par les caractéristiques qu’elles ont en commun :
- des effectifs variant
selon le type de mission qu’elles effectuent,
- des équipes
permanentes, organisées.
Les Sociétés
d’Accompagnement à l’International ont pour vocation d’aider les entreprises à
assurer leur expansion à l’étranger sous toutes ses formes et en tous
lieux.
Elles sont appelées à
intervenir dans tous les domaines et à tous les stades du Commerce et du
Développement International, suivant des modalités de travail et de rémunération
spécifiques à chacune d’elles.
Agissant en conscience
et suivant des techniques qui leur sont propres, elles s’appliquent à rechercher
et mettre en œuvre les méthodes susceptibles de servir, de la façon la plus
efficace les besoins de leurs clients.
Dans leur rôle de
conseil, elles veillent à préserver toujours l’indépendance de leur jugement
professionnel. Leur loyauté à l’égard des nations dans lesquelles elles opèrent
leur interdit d’accepter tout mandat ou d’effectuer toute mission dont l’objet
ou les modalités seraient contraires aux lois ou aux bons usages.
Conscientes de
l’importance de leur contribution à l’efficacité des opérations de leurs clients
et de leur rôle dans le développement du Commerce International, les Sociétés
d’Accompagnement à l’International adhérant à la fédération CGI-SAI s’engagent à
respecter scrupuleusement une déontologie[1] exigeante dans l’acceptation, la
conduite et le suivi des missions qui leur sont confiées.
CHAQUE SOCIETE D’ACCOMPAGNEMENT A
L’INTERNATIONAL S’ENGAGE :
1. A n’accepter que des
missions clairement définies par ou avec l’entreprise cliente. Dans tous les
cas, elle propose une étude préalable du problème à résoudre afin de rassembler
les informations nécessaires pour guider, de manière professionnelle, la
décision de l’entreprise. Cette étude préalable a notamment fonction de faire
percevoir aussi précisément que possible à l’entreprise cliente les implications
de l’opération envisagée et à la Société d’Accompagnement à l’International
d’évaluer au plus juste l’étendue de ses prestations.
2. A refuser
toute mission qui outrepasserait les moyens humains et matériels dont elle
dispose, ou qu’elle pourrait raisonnablement mobiliser dans le cadre de la
mission qui lui est demandée.
3. A ne faire
intervenir que des collaborateurs présentant toutes les qualités de formation,
d’expérience et de moralité nécessaires pour mener à bien, conformément à la
déontologie de la profession, les missions dont ils auront la
charge.
Ceux-ci s’appliqueront
à tenir à jour et à perfectionner leurs connaissances par un effort permanent
d’information et de formation professionnelle.
4. A n’utiliser
pour correspondants à l’étranger que des personnes ou des entreprises dont elle
peut garantir la sincérité et le professionnalisme, sauf à émettre auprès du
client des réserves expresses sur les prestations de ces correspondants, et à
toujours préciser la nature exacte de ses relations avec eux.
5. A informer
systématiquement le client, dans les limites du secret professionnel, des
sources des informations qui lui sont données.
6. A proposer au
client, tout en gardant la supervision, l’intervention directe ou complémentaire
d’organismes publics ou privés (banques, assurances, administration) chaque fois
que celle-ci est susceptible de contribuer plus efficacement à l’atteinte des
objectifs de la mission.
7. A tenir le
client rigoureusement et complètement informé du déroulement de la mission qui
lui aura été confiée, des difficultés rencontrées, des collaborateurs
intervenant.
8. A ne jamais
engager son client auprès de tiers sans en avoir reçu pour cela le mandat exprès
et clairement délimité.
9. A remettre à
tout moment à son client, et sur sa demande, toute documentation reçue de lui ou
constituée pour son compte dans le cadre de la mission.
10. A respecter
en toute chose et à tous égards, y compris les administrations, le secret
professionnel le plus strict, et à ne transmettre aucune information propre à
l’entreprise cliente et à ses projets sans son consentement. Secret
professionnel étendu aux informations recueillies dans le cadre d’une simple
consultation d’évaluation, même non suivie, de mission.
11. A n’accepter de
rémunération que des entreprises clientes, ou avec leur accord. La nature, les
délais et les modalités de paiement de la rémunération devront avoir été
clairement établis par écrit et formellement acceptés.
12. A
n’entreprendre avant un délai à convenir, ou sans l’accord formel du client,
aucune nouvelle mission pour un autre client susceptible de porter préjudice aux
intérêts du précédent client ou faisant appel aux informations recueillies pour
son propre compte.
13. A ne tirer,
sans l’accord formel du client, aucun profit personnel d’informations
recueillies au cours de sa mission, ni à prendre de participation, ni à exercer
de mandat social dans les opérations étudiées pour son compte.
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[1] sous peine de prise
de sanction pouvant aller jusqu’à l’exclusion
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